Au sommaire du N° 20
  • SPECIAL ROCK' N' ROLL
Birth of Rock' n' Roll
L'arrivée du Rock en France
Le Blues d'Elvis
  • KENNY NEAL Interview
  • RORY BLOCK Interview
  • MIGHTY MO RODGERS
    Interview
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Edito

Avec ce numéro de printemps, Blues Magazine souffle les bougies du gâteau de son cinquième anniversaire. Cinq ans déjà… En nous lançant dans cette folle aventure il y a maintenant quelques années, nous n’étions pas sûr que nous serions encore là aujourd’hui, avec un magazine qui n’a cessé d’évoluer. Mais la première raison qui me fait écrire une fois encore l’édito de ce numéro, c’est votre fidélité. Merci de nous avoir soutenu et de continuer à le faire, de plus en plus nombreux. Sans vous, le défi était vain.

" The Blues want had soon, he named Rock’n’Roll " (Muddy Waters). De ce fils, nous allons longuement parler dans ce numéro. Tout d’abord au travers du dossier qui lui est consacré, et par notre saga trimestrielle, qui s’arrête sur " La " grande figure incontestée du Rock’n’Roll : Elvis Presley.

Au passage, un grand merci à Franck Margerin, qui illustre fort bien notre propos en couverture.

Et le Blues, diront certains… Qu’ils se rassurent, nous ne l’avons pas oublié…

Dans mon dernier édito, je vous écrivais que quelques afro-américains reviennent au Blues par la grande porte. En six mois de temps, nous venons de vérifier en " direct live ", la véracité de ce propos. Tour à tour, nous avons pu avoir la chance d’écouter et d’interviewer Guy Davis, un jeune homme de 44 ans qui " réinvente " le Blues rural et acoustique, que vous allez pouvoir découvrir dans ce numéro, ainsi que Big Bill Morganfield, un autre gamin de 44 ans, qui n’est autre que le propre fils de Muddy Waters, dont nous parlerons prochainement. L’un et l’autre ne se contentent pas de suivre leurs aînés. Ils ont développé leur propre style. Un style qui renouvelle le genre tout en perpétuant la tradition. Sans vouloir jouer les " monsieur lune ", je pense que l’avenir est pour eux, et j’espère qu’ils sauront entraîner derrière eux de nombreux émules.

Comme vous avez pu le constater precedemment, le Blues a un jour traversé l’Atlantique pour venir faire entendre sa mélancolique complainte dans notre beau pays. Nous abordons donc ce mois ci, le deuxième volet de cette belle histoire.

 

Bonne lecture.