Blues Caravan Guitars & Feathers



The New Generation - Live

Ruf Inakustik

Blues Caravan, c'est une tournée d'artistes d'horizons différents, orchestrée par Thomas Ruf, le directeur de Ruf Records. Pour cette nouvelle tournée, étaient réunies trois femmes : Dani Wilde une Anglaise, Candye Kane et Déborah Coleman, toutes les deux américaines. Ce DVD a été enregistré le 27 Janvier 2008, à Bonn en Allemagne. Pour les avoir vues en concert au Jazz Club Lionel Hampton de Paris, je peux vous dire qu'il ne faut pas manquer ce DVD, c'est du bon Blues, avec des musiciens au top : Denis Palatin à la batterie, Michael Griot à la basse, Govert Van Der Kolm aux keyboards, et surtout Laura Chavez à la guitare, fantastique. Comme d'habitude, cela commence par un titre en commun, puis apparaissent une à une, dans l'ordre, Dani Wilde, chanteuse et guitariste Anglaise, qui joue un Blues très British (normal non. Puis, c'est au tour de Candye Kane, toujours aussi puissante en voix, et toujours aussi plaisante avec le public. Elle nous régale avec ses titres tout en groove, avec la toujours aussi superbe soliste Laura Chavez (je vous invite à visiter son site Internet : http://www.laraprice.com). Au tour de Deborah Coleman que l'on ne présente plus, très grande guitariste, avec des titres tout en puissance. Dommage que la voix ne suive pas, elle semble moins à l'aise sur ce DVD. Quelques titres pour chaque artiste : Bring Your Loving Home, Come Undone pour Dani Wilde, I'm Lucky, Toughest Girl Alive pour Candye Kane, et Bad Boy, Fight (Luther Allison) pour Déborah Coleman. Notez encore une superbe reprise de Jesus Just Left Chicago des ZZ Top, par Déborah et Dani. Pour conclure, un Whole Lotta Love de Willie Dixon, repris par les trois, avec brio.
Comme d'habitude chez Ruf, c'est bien filmé, le son est très bon, et on assiste à 80 minutes de bonheur. Candye Kane étant malade, c'est Shakura Saida qui l'a remplace pendant sa tournée européenne. C'est une chanteuse Canadienne fantastique, qu'il faut découvrir de toute urgence : www.myspace.com/shakurasaida. Elle a sorti un superbe disque en 2006. Une fois encore, Thomas Ruf nous régale. A acheter sans faute.

André Perronnet


Blues Caravan
The New Generation




Live

Ruf Inakustik

Blues Caravan, c'est une tournée d'artistes d'horizons différents, orchestrée par Thomas Ruf, le directeur de Ruf Records. Pour cette nouvelle tournée, étaient réunis deux anglais : Ian Parker et Aynsley Lister, et une charmante Finlandaise : Erja Lyytinen. Ce DVD a été enregistré le 7 décembre 2005, à Cologne en Allemagne. Pour les avoir vus en concert à Beauvais, je peux vous dire qu'il ne faut pas manquer ce DVD, c'est la relève du Blues. Cela commence doucement en acoustique, avec un titre chanté par chacun des artistes, étant tous les trois sur scène, et s'accompagnant mutuellement à la guitare. Rien que cela vaut le détour. Après, c'est l'explosion du Blues Rock pour le set de Ian Parker sur cinq morceaux, avec des titres de son dernier album, et de l'album Pilgrimage, composé en commun avec Erja et Aynsley. Accompagné d'une section basse batterie et d'un orgue, ça le fait grave. Vient ensuite le tour d'Erja Lyytinen, plus calme, utilisant le batteur de Ian, et le bassiste d'Aynsley. Erja a une superbe voix, elle fait penser à une Ana Popovic, venant du froid, et c'est un compliment (regardez-la jouer et écoutez-la), vous comprendrez. Elle slide à merveille, et son set passe trop vite. Dernier artiste à passer, Aynsley Lister, c'est le retour du Blues Rock, c'est du power, mais quel talent, il a une batteuse, eh oui Sarah Jones, un monstre aux fûts, et mignonne ! C'est un des meilleurs technicien de la six cordes, écoutez Hush, moi je l'adore, et il est bon chanteur, ce qui ne gâche rien.
Les trois artistes reviennent ensuite pour finir le concert en version électrique, sur cinq titres, que des compositions personnelles de bonnes factures. Ce DVD est un très bon produit pour les amoureux du Blues Rock, avec des nouveaux talents très prometteurs. Un bonus intéressant vient compléter ce DVD, sous la forme d'une interview.

André Perronnet