Johnny Guitar Watson



Live In Concert

Ruf Records

La Légende du Rhythm & Blues, c'est sur la pochette, et c'est exactement ce dont il s'agit dans le contenu de ce DVD. Johnny Guitar Watson est le Rhythm & Blues, dès le premier titre, ça part au quart de tour, la salle est conquise. C'est le show par excellence, avec section cuivres, orgue et tout le toutime. Ce n'est pas du Blues, mais ça déménage bien. Le concert date de 1993, ce n'est pas tout récent, mais c'est toujours de la rigueur germanique, car cela vient de nos amis d'Inakustik. La durée du concert, par contre, est très courte, à peine 1 heure. C'est dommage, car je le répète, c'est bon. Le bonus est une biographie succincte, mais suffisante. Ces deux principaux succès sont sur ce DVD, Gangster Of Love et Real Mother For Ya. Johnny Guitar Watson est mort en 1996, et c'est un témoignage qui nous reste que ce DVD. Cela mérite un petit achat !

André Perronnet


Johnny Guitar Watson


In concert

Inakustik

Un DVD de Johnny Guitar Watson, d'un concert qu'il a donne en juillet 1990 à Stuttgart en Allemagne, je m attendais à passer un bon moment dans mon fauteuil mais hélas le plaisir n'était pas au rendez-vous. Certes, il y a la qualité des images, des éclairages qui illuminent la scène et qui mettent en valeur les musiciens. Du point de vue technique, ce DVD est très bien conçu, mais j'en voulais plus de cet artiste décédé le 17 mai 1996 au japon, et qui a joué avec les plus grands : Clarence Gatemouth Brown, Little Richard, Johnny Otis. Je pensais avoir du son, de la gratte, c'est raté, c'est seulement 30 minutes après le début du DVD que l'on peut voir Johnny Guitar Watson accrocher la sangle de sa guitare et commencer à jouer. A ce moment là, l'espoir renaît, ça y est, on va avoir un peu de son ; mais c est une illusion. Certes la présence scénique de l'artiste est là, il sait jouer et faire participer son public. Malgré tout, je dois dire que j ai apprécié entendre le fameux Gangster of Love qui reste un pilier de la musique blues, le reste étant plus de la soul que du blues.

Claudine Delhal